En bref
La 8K, parfois notée 4320p, compte environ 33 millions de pixels par image, contre 8 millions pour la 4K. À 60 images par seconde en pleine couleur et en 10-bit, cela représente bien plus de données que le HDMI ne peut en transporter sans compression — c’est pourquoi les modes 8K sont toujours assortis d’une précision.
Vous verrez de la 8K60 4:2:0 10-bit ou de la 8K30 4:2:2 12-bit, avec compression DSC pour les modes qui sinon ne passeraient pas. Ce ne sont pas des raccourcis marketing ; ce sont les compromis précis qui permettent au format de tenir dans 48Gbps.
Où vous y serez confronté
Chaque appareil du trajet doit s’accorder sur le même compromis. Si votre écran annonce la 8K60 4:2:0 mais que la chaîne ne transmet que les données de capacités de la 4K, la source ne proposera jamais la 8K — et rien ne vous dira pourquoi.
C’est aussi sur les écrans 8K qu’apparaissent les blocs de capacités DisplayID plus volumineux, et c’est précisément là qu’une gestion EDID ancienne, au milieu d’une chaîne, tronque sans bruit ce que l’écran essayait de dire.
Comment le DR HDMI 8K s’en charge
Le DR HDMI 8K fait passer 1500MHz / 48Gbps et prend en charge jusqu’à la 8K60 4:2:0 10-bit et la 8K30 4:2:2 12-bit, ainsi que des formats compressés en DSC. Sa bibliothèque d’EDID comprend six tables 8K60 4:2:0 FRL-5 dédiées, toutes avec HDR, trois avec VRR et trois sans, en audio 7.1, 5.1 ou 2.0 : vous pouvez ainsi présenter un ensemble de capacités 8K éprouvé au lieu d’espérer que la chaîne en assemble un.
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